Alors qu’en France le taux de syndicalisation est particulièrement bas, il reste exceptionnellement élevé dans le corps des personnels de direction, puisque plus d’un actif sur deux (53%) est syndiqué… au SNPDEN.
Cet engagement est d’autant plus remarquable que, de plus en plus souvent, les nouveaux adhérents du SNPDEN n’ont jamais été syndiqués auparavant. A la découverte d’un nouveau métier s’ajoute maintenant, pour un tiers d’entre nous, la découverte d’un syndicat et de son fonctionnement.
Le SNPDEN est membre du pôle éducation de l’UNSA (nouvelle appellation de la FEN) qui est l’union nationale des syndicats autonomes.
Tous les trois ans, des élections professionnelles permettent d’élire les commissaires paritaires académiques et nationaux. Moment-clé de la vie du syndicat, ces élections sont déterminantes. En effet, au-delà de votre adhésion, c’est votre vote qui est déterminant. En décembre 2008, le SNPDEN a obtenu 68% des voix, et 69.2% en 2011, toujours avec un taux de participation de plus de 80%.
Avec 2/3 des voix de la profession depuis sa création, le SNPDEN tire son influence et sa force de sa représentativité. C’est parce que nous représentons les 2/3 de la profession et que nos électeurs représentent plus de la moitié du corps électoral, que nous pouvons nous faire entendre.
Le SNPDEN est le seul syndicat de personnels de direction disposant d'une représentation au Comité Technique Ministeriel, en la personne de Catherine PETITOT.
Les instances syndicales
Tous les trois ans également, le syndicat organise des élections internes pour désigner ses instances syndicales.
Dans les académies
Les adhérents de chaque académie élisent les membres de leur CSA (conseil syndical académique). Il s’agit du « parlement » syndical, qui, lors de sa première réunion, élit en son sein les membres du secrétariat académique (secrétaire académique (SA) et secrétaires départementaux (SD), trésoriers, etc.).
Le secrétariat académique est le « gouvernement » du syndicat et le premier interlocuteur des autorités académiques et des collectivités territoriales. Son rôle est crucial dans un monde éducatif où la gouvernance se déplace de plus en plus à l’échelon académique, régional ou départemental. Ce sont les membres du CSA qui participent aux différentes réunions de travail avec la hiérarchie, dont les groupes dits « Blanchet ».
Au niveau national
A la suite des élections dans les académies, le congrès rassemble tous les trois ans les représentants élus pour désigner le bureau national. Le congrès définit les orientations qui engagent le syndicat et les actions qu’il aura à mener.
Le congrès travaille en commissions puis propose en plénière des motions qui ont vocation à guider l’action du bureau national : ce qui est voté constitue les mandats que nous défendons ensuite devant le ministère.
Entre chaque congrès, deux fois par an, un CSN (conseil syndical national) permet d’élaborer ou d’ajuster les mandats et d’articuler l’action syndicale entre le niveau national et le niveau académique. C’est au sein de chaque académie que sont désignés les représentants au CSN qui siègent aux côtés des membres du bureau national et des commissaires paritaires.
Au bureau national, le secrétariat national prépare les travaux. Il est composé du secrétaire général, Philippe Tournier, de trois secrétaires généraux adjoints, Catherine Petitot, Michel Richard, Patrick Falconnier, et de quatre secrétaires nationaux responsables chacun d’une commission : Pascal Bolloré (métier), Philippe Vincent (carrière), Isabelle Bourhis (éducation et pédagogie), Joël Olive (vie syndicale).
les statuts et le règlement intérieur dans son intégralité ;
l’ensemble des motions de congrès, classées par commissions et par thèmes.